Semences et céréaliculture : le bunker du grand Nord au secours du Sud | L'école des céréales

Semences et céréaliculture : le bunker du grand Nord au secours du Sud

Les destructions constatées par le conflit en Syrie touchent également le monde agricole. En septembre dernier, la Réserve mondiale de semences du Svalbard a indiqué qu’elle allait aider la ville syrienne d'Alep à reconstituer sa banque de gènes détruite pendant le conflit (voir aussi l’article paru dans La Croix)
 
L’occasion de revoir Guerriers en graines (première et deuxième partie), documentaire produit en 2014 par la chaîne Arte qui posait la question de la sécurité alimentaire à l’aune des prévisions du réchauffement climatique et de la construction en Norvège de ce coffre-fort de semences ! Le sujet soulève de nombreuses questions : celle de la diversité, en insistant sur le fait qu’il n’existe pas de « meilleures » variétés,  celle de l’action du réchauffement climatique sur les périodes de semis (avec l’exemple du maïs, plante dont la récolte est la plus abondante dans le monde) ou encore celles, sans réponses, de la manière dont les diverses cultures réagiront dans ce nouveau contexte climatique.
 
Sur le bunker à proprement parler, voir aussi la très riche iconographie présentée ici.