Céréales : la génétique pour remplacer les fongicides | L'école des céréales

Céréales : la génétique pour remplacer les fongicides

A la veille de la COP21 qui réunit les représentants de plus de 120 Etats de la planète, les céréaliculteurs communiquent aussi sur les actions qui sont conduites pour améliorer la qualité de leurs productions dans le respect de l’environnement !
 
Un agriculteur normand témoigne ainsi de son engagement à réduire sur 3 ans l’utilisation de fongicides, produits chimiques qui protègent ses cultures, ici le blé et l’orge, des agressions des parasites. Comment ? En recourant à la génétique ! Les collégiens en troisième et les lycéens trouveront dans son récit, un exemple d’application très concrète qui les changera des habituelles observations des variantes observées dans la descendance du croisement entre un lapin blanc et une lapine noire… Le dispositif est complexe (lire le détail sur l’article qui lui est consacré), puisqu’il s’agit de jouer sur l’introduction de « mélanges variétaux en blé » résistants aux maladies qui frappent habituellement les cultures de céréales dans sa région. Marc, c’est son prénom, joue aussi sur la rotation des cultures en intercalant de la luzerne. Il lutte ainsi contre la propagation des mauvaises herbes sur les terres préparée pour la culture suivante sans recourir aux produits chimiques. Sur notre site, le Dossier Agriculture et environnement propose de nombreux exemples d’agricultures respectueuses des écosystèmes dont pourrait aussi s’inspirer notre céréaliculteur normand !